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La demande grandissante pour l’huile de palme de Malaisie est liée aux enjeux de santé et de durabilité

Naturelle, sans OGM, durable et dotée d’une composition équilibrée en matières grasses : autant de termes utilisés de plus en plus fréquemment pour décrire l’huile de palme durable de Malaisie. Une analyse financière du Crédit Suisse prévoit que l’usage de cette huile polyvalente deviendra encore plus répandu au cours des prochaines années. Le Conseil de l’huile de palme de Malaisie est depuis longtemps du même avis et est d’accord avec cette prévision. Il estime en effet que la demande pour l’huile de palme durable de Malaisie augmentera d’ici 2030, corroborant ainsi les projections du Crédit Suisse. L’intérêt mondial pour les matières grasses saines et naturelles et la reconnaissance internationale des efforts de l’industrie de l’huile de palme durable de Malaisie contribuent à expliquer l’augmentation potentielle de l’utilisation de l’huile de palme.

L’huile de palme durable de Malaisie est utilisée comme huile de cuisson en Asie, en Afrique et au Moyen-Orient tandis qu’en Occident, elle constitue un ingrédient important dans l’élaboration de matières grasses solides. Cette huile naturelle sans gras trans est devenue une alternative de choix aux huiles partiellement hydrogénées et aux matières grasses contenant des gras trans nocifs, particulièrement dans les pays cherchant à réduire la consommation de gras trans, comme c’est le cas en Europe et aux États-Unis. De telles opportunités créent de nouvelles demandes sur le marché pour l’huile de palme de Malaisie et c’est la raison pour laquelle on prévoit une telle augmentation d’ici 2030.

Pour les fins de son analyse, le Crédit Suisse a divisé les huiles en deux groupes, en se basant sur leur mode de production. Pour produire les huiles naturelles comme l’huile de palme, l’huile d’olive et l’huile de noix de coco, on utilise une pression mécanique qui n’exige aucun recours aux produits chimiques. Les huiles de graines comme l’huile de soya, l’huile de canola, l’huile de colza et l’huile de maïs sont extraites à l’aide de solvants. Le rapport du Crédit Suisse souligne : « L’huile de palme devrait améliorer graduellement son image et profiter de l’engouement pour les huiles « plus naturelles ». Nous nous attendons à voir sa croissance augmenter de 10 pour cent au prorata, comparativement à une hausse de 15 pour cent pour l’huile d’olive. »

Le rapport projette une diminution de la consommation des huiles extraites à l’aide solvants, en particulier en Europe, qui sera compensée par une augmentation de la consommation de beurre et de produits laitiers. Le rapport fait également écho aux sentiments actuels de nombreuses autorités médicales qui estiment que les perceptions négatives associées à la consommation de graisses saturées devraient disparaître graduellement. De nombreux spécialistes pensent en effet que ce phénomène influencera à l’avenir les consommateurs dans leurs choix alimentaires en termes de matières grasses, particulièrement en ce qui concerne les produits laitiers et les matières grasses dites naturelles comme l’huile de palme.

L’industrie de l’huile de palme de Malaisie est déjà bien préparée pour faire face aux défis et aux opportunités prévus par le rapport du Crédit Suisse. Face à la demande croissante, elle réagit déjà en produisant de l’huile de palme certifiée en plus grandes quantités. En outre, cette hausse de la production n’a pas nécessité une augmentation de la surface totale de terres cultivées. L’industrie de l’huile de palme a adopté des pratiques de gestion plus efficaces et meilleures pour l’environnement à tous les échelons. En replantant de vieux arbres après 25 ans de culture, elle mise notamment sur le fait que ces plants assureront un meilleur rendement, laissant ainsi entrevoir une augmentation significative de la productivité, de 4 MT (sa moyenne actuelle) à 6 MT ou plus d’huile par hectare. De plus, les dernières avancées scientifiques, notamment les travaux d’une équipe américano-malaisienne qui a tout récemment décodé le génome du palmier et dont les résultats ont paru dans la prestigieuse publication Nature, semblent garantir la durabilité de la culture de l’huile de palme et sa capacité à répondre à la demande mondiale, même au delà de 2030. À la suite de ces développements, l’Europe considère de plus en plus l’huile de palme de Malaisie comme hautement durable. Les États-Unis importent déjà environ 80 % de leur huile de palme de Malaisie. Ils reconnaissent et apprécient la qualité et la rigueur des pratiques et des préoccupations partagées par toute l’industrie Malaisienne de l’huile de palme.


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