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L’huile de palme durable de Malaisie pourrait contribuer à équilibrer l’alimentation occidentale

Le régime alimentaire occidental n’est pas reconnu pour ses bienfaits pour la santé. Ce régime riche en viande rouge, en farine et en sucre raffinés est lié à l’obésité, au diabète et aux maladies cardiaques. Lors d’une allocution à la conférence Palm International Nutra-Cosmeceutical (PINC) en août 2015, le Dr Beverly Yates a annoncé que l’huile de palme de Malaisie pourrait contribuer à restaurer l’équilibre du régime alimentaire occidental, qui est très inflammatoire. L’huile de palme est une huile polyvalente utilisée dans la préparation des aliments traités à travers le monde. Il s’agit également d’une huile de cuisson répandue en Asie et en Afrique. Cette huile naturellement sans gras trans et sans OGM est produite de façon durable en Malaisie.

Yates a expliqué que l’alimentation de la plupart des Américains est trop riche en acides gras oméga-6 et trop faible en acides gras oméga-3. Si ces deux types d’acides gras sont essentiels, ils jouent néanmoins des rôles opposés dans notre organisme : les oméga-6 ont des propriétés inflammatoires tandis que les oméga-3 sont anti-inflammatoires. Yates a rappelé qu’au cours des dernières décennies, la plupart des Occidentaux ont commencé à consommer plus de gras par année (ce qui n’était pas nécessairement dangereux), mais également le mauvais type de gras. Notre ratio d’acides gras omega-6 et oméga-3 est passé de 1 pour 1 (ce qui est sain) à 10 à 20 pour 1 (ce qui est malsain). Ce déséquilibre favorise l’inflammation qui est néfaste pour le corps. Yates souligne que l’inflammation peut affecter le cerveau, les articulations et le système immunitaire.

Les femmes et les considérations alimentaires

Le docteur Yates conseille à chacun de chercher des moyens d’améliorer son rapport oméga-6/oméga-3, comme d’ajouter l’huile de palme durable de Malaisie à son alimentation. L’huile de palme contient moins d’oméga-6 inflammatoires que les huiles occidentales couramment utilisées pour la cuisson, comme l’huile de soya, de maïs et de tournesol. Ces huiles contiennent 5 fois plus d’oméga-6 que l’huile de palme.

Yates a porté son attention sur les maladies du système immunitaire qui touchent plus souvent les femmes que les hommes. Elle indique que les femmes occidentales font fausse route, car si elles ont tendance à limiter leur consommation de matières grasses, celles qu’elles ingèrent sont généralement inflammatoires. Elle pense ainsi que le déséquilibre néfaste des acides gras ou la carence en matières grasses saines rendent les femmes plus vulnérables aux troubles du système immunitaire.

La conférence annuelle du PINC sert de vitrine aux chercheurs en nutrition et spécialistes de l’huile de palme, qui y présentent leurs résultats à des médecins, des pharmaciens et à d’autres chercheurs. Yates a encouragé les participants à poursuivre et à approfondir leurs propres recherches. Sa présentation sera disponible pendant une période de temps limitée à la page de la conférence du PINC de 2015, sur le site du Conseil malaisien de l’huile de palme : www.mpoc.my.


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