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Les cultivateurs de palmiers à huile en Malaisie ont osé voir grand… et ont réussi.

Un grand nombre de plantations de palmiers à huile en Malaisie sont cultivées par des familles de fermiers qui exploitent de petites terres, souvent de moins de 40 hectares. Ces petits propriétaires travaillent dur et produisent plus de 17 tonnes de grappes de fruits frais par hectare par année. Ils ont aussi de grands rêves. Ces cultivateurs de palmiers à huile sont les héros obscurs de l’industrie de l’huile de palme en Malaisie.
Le photographe de renommée internationale Amri Ginang a mis en valeur le travail de ces fermiers dans une série de photographies intitulée Faces : The Farmer’s Odyssey. « À l’origine, j’avais l’intention de ne photographier que les visages de ces gens car j’estime que le visage d’une personne peut en dire long » explique Ginang, dans un entretien accordé au journal malaisien, The Star. « Quand vous regardez ces cultivateurs dans les yeux, que vous observez les rides ou la sueur sur leurs visages, vous découvrez de nombreuses histoires », ajoutait-il. Sur certaines photos, Ginang a élargi son cadre pour révéler l’environnement du fermier.
Le Conseil de l’huile de palme de Malaisie (MPOC) a contribué à la réalisation de cette série de photographies. « Les petits exploitants agricoles de Malaisie incarnent l’idéal du fermier indépendant : ils sont dédiés à leur travail et ils relèvent sans sourciller tous les défis qui se présentent à eux », explique le directeur exécutif du MPOC, Tan Sri Yusof Basiron. « Ils représentent le vrai peuple de la Malaisie ; ce sont les plus courageux qui ont augmenté leur niveau de vie et contribué à sortir des millions de compatriotes de la pauvreté et à leur offrir un avenir prometteur. Voilà la réelle histoire de l’huile de palme en Malaisie et c’est ce que racontent les visages de ces fermiers » ajoute-t-il.
Une des photographies représente Wak Guruh, un homme fier d’une quarantaine d’année posant avec assurance, un cobra blanc autour du cou. Wak Guruh a développé une relation particulière avec ce reptile venimeux. Or les serpents sont nombreux sur les plantations, comme l’explique Ginang. Wak Guruh prend soin des serpents et apprend à ses collègues fermiers comment se comporter en la présence de ces reptiles dont la morsure est mortelle. « Ce qui me fascine, c’est que cet homme a su faire de son talent un gagne-pain » explique Ginang. « À la base, c’est un simple travailleur de la plantation. Mais désormais, il augmente ses revenus en vendant le venin du serpent. »
Ginang a passé deux mois sur diverses plantations à travers le pays pour réaliser sa série de portraits. Il résume ce qu’il a constaté sur le terre : « Les sites de plantation sont propres. Il n’y a pas de zones où l’on brûle la terre et les travailleurs ont de bonnes conditions de vie. L’une des idées principales à l’origine du projet était justement de montrer également la durabilité de l’industrie de l’huile de palme, mais de manière artistique. »


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Robin Miller est un éditeur de la santé et de la nutrition avec plus de 30 années d ’expérience dans l ’industrie. Elle mène des recherches et écrit sur ​​les bienfaits nutritionnels de l ’huile des fruits du palmier, dans le but de donner aux lecteurs des faits, des informations scientifiques qui seront utiles dans leur vie quotidienne.

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